La chance aux chansons 2ème édition ! A
quelques jours d’Halloween, j’ai fouiné parmi nos belles chansons françaises dépassées
du passé pour une thématique flirtant avec les démons d’Halloween.
Nous commencerons avec l’histoire d’un australien nommé
Zombi vivant nu au milieu des palmiers et que l’on renomme Dupont. Une chanson avec
des airs de musette où l’on aime se prendre bras dessus/bras
dessous autour d’une table familiale. Bref, avec ce Sardou on est à des années
lumière d’une ambiance Halloween. Mais c'est juste pour le plaisir d’entendre Sardou crier
« Zombi ».
Puis avec Henri Salvador, comme le choix précédent, l'image des morts vivants est bien lointaine. Sa
chanson a été sélectionnée uniquement parce que « Zombie » est dans
le titre. Sinon…. A part ça…. Ça parle souvent de zizi. C’est bête. C’est lourd. C’est lourd dingue.
Ensuite vient France Gall nous chantant l'histoire de Frankenstein. L’intro résume en 10
secondes les bandes sons des meilleurs films d’horreur des années 70’s. La
chanson est construite avec des mots simples sonnant si bien entre eux. Bref, y
a du grand Gainsbourg derrière tout ça.
Après Frankenstein, c'est au tour de Carlos le chanteur
comique. Il nous chantera le parcourt d’un Loup Garou devenu vedette grâce à
son Bougalou. En bonus vidéo, Joe Dassin déguisé en loup faisant le
clown-comique lors d’une émission TV des Carpentiers. Parait il que ce genre d’émission
est considéré comme des moments cultes de la télévision. ??!!??? Bref…
Et pour clôturer cette 2ème édition de « La
Chance Aux Chansons », nous danserons sur le tubesque « La Salsa Du
Démon » du Grand Orchestre Du Spendid.
Donnons la chance aux chansons même si ce n'est pas toujours mérité. Suivez moi…
MICHEL SARDOU – Zombi Dupont
Des pas civilisés.
Il s'appelait Zombi,
Vivait en Australie
Au milieu des
paImiers,
Sans électricité.
Quand l'UNESCO a dit :
"Cet homme est un
scandale !
Il vit dans un taudis
Et complètement à
poil.
Zombi, viens par
ici."
"Oh la la la la
la",
Qu'il a dit, le
sauvage.
"Vous pas toucher
à moi.
Moi très heureux comme
ça.
Pas changer à mon âge.
Moi plus besoin de rien.
Merci oh merci
bien."
lls ont saisi Zombi,
L'ont baptisé Dupont,
Paul Henri Louis Léon,
L'ont immatriculé,
tamponné, vacciné
Sous les acclamations.
Quand l'Unesco a dit :
"Cet homme est un
scandale !
Il faut qu'il soit
instruit
A l'école communale.
Zombi, viens par
ici."
"Oh la la la la
la",
Qu'il a dit, le
sauvage.
"Vous pas toucher
à moi.
Moi très heureux comme
ça.
Pas changer à mon âge.
Moi plus besoin de
rien.
Merci oh merci
bien."
Zombi a tout appris.
Zombi a tout gobé
Y compris les
souliers,
La radio, la télé,
Le journal du matin,
Le quatre cent vingt
et un.
Quand l'Unesco a dit :
"Cet homme est un
scandale !
Va chercher ton fusil.
La patrie te réclame.
Zombi, viens par
ici."
"Oh la la la la
la",
Qu'il a dit le
sauvage.
"Moi retourner
chez moi
Vivre au milieu des
bois
Le reste de mon âge.
Moi plus besoin de
rien.
Merci et salut bien. »
HENRI SALVADOR – Le zizi des Zombies
« Venez tous
La danse va commencer
Dos ç dos
Vous allez vous placer
Allez-y
Prenez tous vos zizis
Pour la danse des
zombies
Le zizi est un vrai
gri-gri
Pour les sorciers et
les zombies
C’est un grelot tout
emplumé
Il donne des forces
pour danser
Qu’on soit dix mille
ou qu’on soit deux
Il crée un climat
fabuleux
Les plumes sont là
pour s’éventer
Et le grelot faut
l’agiter
Nez à nez agitez zizis
Dos à dos, y n’faut
plus bouger
C’est fini
Vous vous retournez
C’est la danse des
zombies
Les zombies sont des
personnages
Qui punissent les
humains pas sages
Oui mais pour nous qui
sommes gentils
Ils ont inventé le
zizi
Même si vous n’voulez
pas danser
Par flemme ou par
timidité
Le zizi grâce à sa
magie
Vous donne le rythme
des zombies
Nez à nez agitez zizis
Dos à dos, y n’faut
plus bouger
C’est fini
Vous vous retournez
C’est la danse des
zombies
Maintenant,
Changez de partenaire
Oui, pendant
Quatre mesures
entières
C’est fini
Retrouvez vos amis
C’est la danse des
zombies
Nez à nez agitez zizis
Dos à dos, y n’faut
plus bouger
C’est fini
Vous vous retournez
C’est la danse des
zombies »
FRANCE GALL – Frankenstein
« Refrain:
Fallait un cerveau
aussi grand qu'Einstein
Pour en greffer un
autre à Frankenstein
Faire de plusieurs
cadavres en un instant
Un mort-vivant.
Rassembler, coudre
ensemble les morceaux
Le nez, les yeux, les
lèvres et la peau
Les connexions
nerveuses fixées au cou
Par des écrous
Refrain
Mais il fallait aussi
un assistant
Qui ayant brisé le
cœur par accident
Lui substitua celui
d'un assassin
Un assassin
Refrain
Après quelques
décharges électriques,
Il se mit à rouler des
mécaniques.
Puis renversant becs
bunsen et cornues,
Il disparut
**Intermède musical
Refrain
"Je serais avec
toi le jour de tes noces."
Avait promis au
docteur le colosse
Et lorsque la fiancée
arriva,
Il l'étrangla. »
CARLOS – Le Bougalou du Loup-garou
« C'était pendant
l'horreur d'une profonde nuit.
Je rentrais de gala
avec mes musiciens
Quand une grosse bête
apparut sous la pluie
Faisant de l'autostop
comme un vulgaire humain.
Je lui ai dit 'Montez
!' et il m'a répondu :
'Je suis le loup-garou
et toi qui donc es-tu ?'
J'suis chanteur
comique.
J'fais dans la
musique.
Je chante pour les
bambinos, des petits refrains rigolos.
Mais le loup-garou m'a
dit :
'T'as rien compris,
t'es plus dans le coup'.
Dans le Langedoc, à
Tombouctou,
Dans l'Orénoque,
n'importe où,
Les gens se toquent
pour le Bougalou.
Si vous me prêtez
votre instrument,
Je vais vous jouer un
truc fumant,
C'est plus qu'un tube,
c'est un monument.
Les oiseaux s'arrêtent
de gazouiller.
Les ruisseaux
s'arrêtent de gargouiller.
Les Martiens quittent
leur soucoupe
Et les bébés mangent
leur soupe,
Quand le loup-garou
joue le boogie-woogie bougalou
J'ai deviné en lui une
bête de scène
Alors je l'ai pris en
vedette Américaine
Et je l'ai présenté à
Lux, aux Carpentier,
A Danièle, à Drucker,
enfin au monde entier.
Bientôt il fit rager
ses petits camarades
En grimpant comme un
fou en haut des hit-parades
Et la grosse bébête,
Est dev'nue vedette.
Les petits enfants
tous les soirs
Attendent à présent
dans le noir
Devant la télé le
loup-garou qui chante décontracté.
Dans le Langedoc, à
Tombouctou
Dans l'Orénoque,
n'importe où,
Les gens se toquent
pour le loup-garou.
Je suis resté simple
et très sympa,
Ca fait plaisir à mon
Papa
Qui voulait pas que
j'fasse ce métier- là
Les oiseaux s'arrêtent
de gazouiller,
Les ruisseaux
s'arrêtent de gargouiller.
Les Martiens quittent
leur soucoupe
Et les bébés mangent
leur soup
Quand le loup-garou
joue le boogie-woogie bougalou
Loup y es-tu ? Loup y
es-tu ?
Je suis là, je suis
là.
Que fais-tu ? Que
fais-tu ?
Bougalou, Bougalou.
M'entends-tu
?M'entends-tu ?
Oui mon gars, oui mon
gars.
Loup-garou.
Bougalou.
Ca me rend fou.
Le bougalou, du
loup-garou
Il me rend fou
Le bougalou du
loup-garou
Complètement fou. »
LE GRAND ORCHESTRE DU SPLENDID – La Salsa du Démon
« {Horreur}
{Malheur}
{Aaaah}
Oui, je suis Belzébuth
{Horreur}
Je suis un bouc, je
suis en rut
{Horreur, malheur}
Oui, oui, oui, je vis
dans l´ordure
{Horreur}
Je pue la sueur et la
luxure
Je fume je bois, j´ai
tous les vices
Et j´ai du poil
partout sur les cuisses
Je vous déteste, je
vous maudis
J´suis complèt´ment
pourri
Quand j´vois un gosse,
j´lui fous une claque
Quand j´vois une
vieille j´lui piqu´ son sac
Je crache, je rote,
rien ne m´arrête
Car aujourd´hui c´est
la fête...
C´est la, c´est la,
c´est la
Salsa du démon {x4}
{Horreur, malheur}
{Aaaah}
Oui, c´est moi
Vampirella
{Horreur}
Malheur à ceux qui ne
m´aiment pas
{Horreur, malheur}
Oui, oui, oui, mon
cœur est en fer
{Horreur}
Je fais l´amour comme
une panthère
Mes amants, je les
écorche vifs
Et je les fouette, je
leur coupe le pif
J´fais des trucs
cochons avec des chaînes
Aux minets du 16ème
Pourchassant les
puceaux en fuite
Le démon du sexe
m´habite
Venez là mes petits
amis
Car c´est la fête
aujourd´hui...
C´est la, c´est la,
c´est la
Salsa du démon {x4}
{Horreur, malheur}
{Aaaah}
Oui, je suis la
sorcière
{Horreur}
J´suis vieille, j´suis
moche, j´suis une mégère
{Horreur, malheur}
Oui, oui, oui, sur mon
balai maudit
{Horreur}
J´aim´ bien faire mal
aux tous petits
Je fais bouillir des
mains de pendus
J´mange des crapauds,
des rats tout poilus
J´fais des potions
pour séduire les hommes
Puis j´les mords quand
ils dorment
Dans ma marmite c´est
l´épouvante
Y a des bestioles
dégoulinantes
Ce soir j´fais du bœuf
au pipi
Car c´est la fête
aujourd´hui... »
(Merci Jo pour le Salvador)
(KK&K sur Facebook)
Excellent !
RépondreSupprimerBonsoir Ludosan des "Intercalaires Nucléaires" et soit le bienvenu sur KK&K !
SupprimerLe Croque-Monstres Show ! Je m'en souvenais plus. Merci Jo, une nouvelle fois, pour ton lien en guise de cerise sur le gâteau.
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