Aux chansons
La France
A raison
D´aimer ces musiques, ces poèmes
Ils viennent
Dans nos cœurs
Y mènent
En douceur
Une existence un peu bohème
Et tant de souvenirs que l´on croyait incertains
S´éveillent en beau matin
Dans un refrain
Alors nous disons
En tout saison
Il faut donner la chance aux chansons ! {x2}"
En introduction, une tite imitation par écrit de Pascal
Sevran :
« Ahhhh, on est bien là…. Ahhhh… Vous êtes bien là…
Vous. Vous derrière votre écran. Vous qui aimez la chanson. La chanson
française. Pas d’ailleurs. Ailleurs, c’est berk berk. Non ici. Ici, en France.
Avec des chansons françaises. Des chansons qu’on aime. Qu’on aime écouter. Qu’on
écoute sur KK&K.
Un programme de rêve aujourd’hui : Charlotte Julian, Alice
Sapritch, Pierre Billon et Bubble-Gum. Ahhh, c’est bon tout ça. On est bien.
Loin du berk-berk des radios FM. Installez vous. Ecoutez. C’est « La
Chance Aux Chansons » en direct de « Radio Number One ».
« La chance aux Chansons ». Nouveau libellé sur
KK&K. Il reviendra régulièrement avec une sélection de chansons françaises
des plus kitsch.
Premier titre : Alice Sapritch : « C’est Le
Charme » extrait de l’album « A Nu » sorti en 1975.
Paroles sérieuses sans l’humour second degré dont Alice
Sapritch avait l’habitude. Dès l’intro les cœurs très sensuels posent le décor,
ils se répètent sur chaque refrains et rendent le titre très accrocheur. C’est
kitsch mais ça reste très respectable. Titre idéal pour le lancement de « La
Chance Aux Chansons » :
Charlotte Julian. Tout le monde la connaît. Tout le monde la
vu au moins une fois. Présente dans de nombreux films des années 70’s/80’s,
souvent dans le rôle de la vieille fille en manque d’amour, elle est aussi responsable de quelques 45 T. « humoristiques ». En 1975 « Y'a pas de métro à
Perpignan », une vision très beauf’ des citadins et plus particulièrement de Paris :
Les
parisiens sont tristes et maigrichons à A Carcassone les gens
sont drôles et beaux… Parce que y a pas de métro.
C’est bête et c’est pour
KK&K !
Bubble-Gum – « Demain soir, il y aura deux semaines au
moins que tu n'es pas venue me voir tu sais… » 1974.
Parodie du titre « Je viens dîner ce soir » de Claude
François. Parodie sûrement due à l’overdose de la Clo-clo mania de l’époque. Les
paroles sont à peine plus bêtes que l’original.
Pour le plaisir de retrouver la niaiserie des chansons qui
collait tant à l’image de notre Cloclo nationnal, voici les paroles :
« La concierge
est dans l'escalier
J'entends l'aspirateur
Les voisins se
réveillent
Les enfants se
préparent
J'écrase mon réveil
Je serai (z)en retard
Demain soir il y aura
deux semaines
Au moins que tu n'es
pas venue me voir
Tu sais, sans toi j'ai
beaucoup de peine
Il fait si froid, j'ai
le cafard, j'suis nerveux
Il y aura deux
semaines
Au moins que tu n'es
pas venue me voir
Tu sais, sans toi j'ai
beaucoup de peine
J'ai le cafard
Dans le courrier du
cœur
On dit que je dois t'oublier
Il me faut tout
recommencer
Je veux croire au
bonheur
L'horoscope est formel
Les vierges sont
cruelles
Il faut être optimiste
Mais mon chagrin
persiste
Demain soir il y aura
deux semaines
Au moins que tu n'es
pas venue me voir
Tu sais, sans toi j'ai
beaucoup de peine
Il fait si froid, j'ai
le cafard
Il y aura deux
semaines
Au moins que tu n'es
pas venue me voir
Tu sais, sans toi j'ai
beaucoup de peine
J'ai le cafard
Ça faisait si
longtemps
Que je n'avais plus de
chagrin
Je descendais chaque
matin
T'acheter des
croissants
Le boulanger s'étonne
L'épicier me
questionne
Je me parle à moi-même
Je me dis que tu
m'aimes
Demain soir il y aura
deux semaines
Au moins que tu n'es
pas venue me voir
Tu sais, sans toi j'ai
beaucoup de peine
Il fait si froid, j'ai
le cafard
Il y aura deux
semaines
Au moins que tu n'es
pas venue me voir
Tu sais, sans toi j'ai
beaucoup de peine
J'ai le cafard
(Tous avec moi)
Il y aura deux
semaines
Au moins que tu n'es
pas venue me voir
Tu sais, sans toi j'ai
beaucoup de peine
Il fait si froid, j'ai
le cafard
Il y aura deux
semaines
Au moins que tu n'es
pas venue me voir
Tu sais, sans toi j'ai
beaucoup de peine
J'ai le cafard »
Et pour finir, cerise sur le gâteau : « La Bamba Triste » de Pierre Billon en 1984. Le summum de la ringardise !
C’est frime. C’est nul. C’est exagéré... C’est… C’est…. Les mots ne suffisent pas. Les mots ne servent à rien…
Voici la vidéo et les paroles :
" J'me sens, comme une Bamba triste,
Comme une Marseillaise en mineur jouée par un flûtiste autodidacte, sans tact.
Comme un producteur gros cigare qui lit le score à l'envers, et en plus qui a perdu son chien policier celui qui lui touche le pied chaque fois que c'est le premier temps.
J'me sens définitivement comme une bamba triste.
définitivement comme une bamba triste.
J'me sens
comme un accord yougoslave auquel on aurait cruellement interdit l'entrée de la Belle Ferronnière
J'me sens
comme Pierre le preneur de son qui rit sans envie parceque le client lui dit "écoutons hydrophilement"
J'me sens définitivement comme une bamba triste.
définitivement comme une bamba triste.
J'me sens
comme un publiciste (étrange à daine) qui se dit plutôt mourir que Pluto Mickey.
J'me sens
comme un clip muet,
où les seuls mots intelligents viennent d'un académicien qui dit
"je flippe, je flashe, je suis cool et j'ai les moules ainsi que les boules maman"
J'me sens définitivement comme une bamba triste.
définitivement comme une bamba triste.
You feel definitly comme une bamba triste.
You feel definitly como una bamba triiiiiste.
J'me sens
comme un vendeur d'instruments de musique auquel on vient
de rapporter une guitare parce qu'elle sonne pas comme celle de Van Halen
J'me sens
comme les 4 saisons de Vivaldi apres un compte donné très fort et en Allemand
"ein zwei drei vier"
J'me sens définitivement comme une bamba triste.
définitivement comme une bamba triste.
J'me sens définitivement comme une bamba triste.
définitivement comme une bamba triste. »
Comme une Marseillaise en mineur jouée par un flûtiste autodidacte, sans tact.
Comme un producteur gros cigare qui lit le score à l'envers, et en plus qui a perdu son chien policier celui qui lui touche le pied chaque fois que c'est le premier temps.
J'me sens définitivement comme une bamba triste.
définitivement comme une bamba triste.
J'me sens
comme un accord yougoslave auquel on aurait cruellement interdit l'entrée de la Belle Ferronnière
J'me sens
comme Pierre le preneur de son qui rit sans envie parceque le client lui dit "écoutons hydrophilement"
J'me sens définitivement comme une bamba triste.
définitivement comme une bamba triste.
J'me sens
comme un publiciste (étrange à daine) qui se dit plutôt mourir que Pluto Mickey.
J'me sens
comme un clip muet,
où les seuls mots intelligents viennent d'un académicien qui dit
"je flippe, je flashe, je suis cool et j'ai les moules ainsi que les boules maman"
J'me sens définitivement comme une bamba triste.
définitivement comme une bamba triste.
You feel definitly comme une bamba triste.
You feel definitly como una bamba triiiiiste.
J'me sens
comme un vendeur d'instruments de musique auquel on vient
de rapporter une guitare parce qu'elle sonne pas comme celle de Van Halen
J'me sens
comme les 4 saisons de Vivaldi apres un compte donné très fort et en Allemand
"ein zwei drei vier"
J'me sens définitivement comme une bamba triste.
définitivement comme une bamba triste.
J'me sens définitivement comme une bamba triste.
définitivement comme une bamba triste. »
(KK&K sur Facebook)
Julian enchainé avec Bimbo Jet ?
RépondreSupprimerL'idée est lancée... Bientôt un Jo In The Mix ?